mardi, 10 novembre 2015

Une grève pour le maintien de privilèges obsolètes

À Genève, en 2015, grâce aux contribuables, la fonction publique bénéficie encore et toujours de la sécurité de l'emploi, là où les salariés du secteur privé peuvent être licenciés du jour au lendemain pour des raisons purement économiques.

À Genève, en 2015, grâce aux contribuables, la fonction publique bénéficie encore et toujours d'un salaire médian de l'ordre de CHF 9'000.00, contre CHF 7'500.00 dans le secteur privé.

À Genève, en 2015, grâce aux contribuables, la fonction publique bénéficie encore et toujours d’augmentations de salaire en fonction de l'ancienneté, là où le mérite est le critère déterminant dans le secteur privé.

À Genève, en 2015, grâce aux contribuables, la fonction publique bénéficie encore et toujours d’une cotisation à la prévoyance professionnelle à raison d'1/3 pour l'employé et de 2/3 pour l'Etat, alors que cette cotisation est paritaire (50 % pour l'employé, 50 % pour l'employeur) dans le secteur privé.

À Genève, en 2015, grâce aux contribuables, la fonction publique bénéficie encore et toujours de semaines de travail plus courtes que dans le secteur privé.

À Genève, en 2015, grâce aux contribuables, la fonction publique bénéficie encore et toujours de jours fériés et de vacances plus nombreux que dans le secteur privé.

À Genève, en 2015, grâce aux contribuables, la fonction publique bénéficie encore et toujours d’un congé-maternité de 20 semaines, là où il est de 16 semaines dans le secteur privé.

À Genève, en 2015, la dette publique du canton dépasse les 13 milliards de francs. Chaque année, Genève consacre plus de 200 millions de francs au paiement des seuls intérêts de cette dette.

À Genève, en 2015, la fonction publique se permet de faire la grève en revendiquant le maintien des privilèges obsolètes dont elle bénéficie, encore et toujours, grâce aux contribuables.

Commentaires

BRAVO et MERCI! Tout est dit! C'est EXACTEMENT ça. Vous pourriez simplement ajouter un paragraphe sur la gauche qui (malgré son slogan MENTEUR "Pour tous sans privilèges") fait tout pour que les si nombreux privilèges de son électorat de fonctionnaires continuent ad aeternam et ad nauseam et ce avec l'argent des contribuables! Encore une autre exemple des mensonges du PS: les privilèges de l'Usine défendus également par la gauche, même si elle est hors la loi. Bref, on va droit dans le mur, mais tôt ou tard tout s'effondrera et là ça fera très mal à tous ces privilégiés. J'attends ce jour avec impatience, car moi, avec mon petit magasin, j'ai très souvent de la peine à boucler le mois, mais je n'ai ni allocations, ni filet de sécurité, ni privilèges, ni combines: RIEN de RIEN!

PS: Et je ne vous parle pas des frais de remise en état de ma vitrine rayée et taguée par les amis de monsieur Kanaan (encore un bon suisse!) ... les crapules de l'Usine! C'est tout simplement dégoûtant!

Écrit par : Jean Laurent | mardi, 10 novembre 2015

Sécurité de l'emploi: c'est vrai. Quel gain en terme de qualité du travail peut-on attendre de la perte de cette sécurité de l'emploi? Les policiers vont tout à coup appréhender plus de criminels? Les enseignants vont faire de bien meilleurs cours? Le personnel de santé s'occupera mieux des patients? On peut en douter quand on sait que les cas de burnout sont plus élevés dans ces professions que dans la moyenne du privé. Aucune étude précise dans ce domaine, des convictions tout au plus et autant d'exemples dans l'autre sens (dernier en date, la start up américaine dont le patron a décidé de baisser massivement son salaire pour augmenter celui de ces employés et qui explique que la productivité de son entreprise a augmenté de manière très importante.
Permettre le licenciement de personnes qui ne donne pas satisfaction est justifié, néanmoins l'évaluation des performances est un problème central, j'y reviendrai plus bas.

Le salaire médian: On entend souvent parler du salaire médian supérieur dans la fonction publique. En revanche je n'ai encore jamais lu d'analyse en regard du niveau de formation median entre le public et le privé. Or cela a un impact très conséquent sur le niveau de salaire.

Les augmentations automatiques: Le mécanisme salarial adopté par le conseil d'état et le grand conseil (à majorité de droite depuis 1930 il faut le rappeler) prévoit une reconnaissance annuelle de l'ancienneté au lieu de prime. Un changement est toujours possible mais pour l'instant la solution retenue par le grand conseil et le conseil d'Etat est la suspension régulière de cette annuité purement et simplement. Aucune mesure de compensation prévue. Quant au salaire au mérite, je me réjouis de voir comment les cerveaux du privés vont évaluer au mérite la qualité du travail d'un enseignant, dont les élèves et les contraintes changent en fonction des lieux d'enseignement et des branches enseignées. De même, jugera-t-on des performances des policiers aux nombres de personnes appréhendées? Ou le travail des infirmières au nombre de patients "traités" par jour? Le salaire au mérite apporte également généralement un problème d'évaluation (on connaît bien dans l'enseignement) par rapport aux compétences de la personne qui évalue pour distribuer les primes. En clair, c'est loin d'être la panacée.

La caisse de retraite: à nouveau, c'est le grand conseil et le conseil d'état à majorité de droite qui a voté cette condition pour les fonctionnaires. Les mêmes qui n'ont pas anticipé correctement les besoins de la caisse de pension. Pourquoi les fonctionnaires actuels et à venir devraient payer cette mauvaise gestion seuls? Quelle responsabilité à le grand conseil et le conseil d'état?

Semaine de travail plus courte: Dans l'infographie de la TDG que tu présentes sur ton mur on voit une différence statistique de 1h entre les deux. Vous en demandez 2, pourquoi? Je connais des gens dans le privé, comme dans le public, qui ne comptent pas leurs heures. La réalité c'est que beaucoup de fonctionnaires font largement plus que 40h déjà maintenant. Simplement, il est plus simple de rester sur ses à-priori négatifs tout en ayant aucune connaissance de la situation dans la fonction publique.

congé-maternité: je t'ai déjà répondu. Sur le fond, je trouve déplorable de se battre pour enlever cette prestation au lieu de se battre pour améliorer la situation dans le privé.

La dette: voilà le noeud du problème. La dette est le résultat d'une mauvaise gestion du conseil d'Etat et du grand conseil, à majorité de droite depuis 1930. Autrement la mauvaise gestion vient notamment des élus de ton parti, pourquoi devrais-je en porter la responsabilité alors que vous n'avez aucune vision claire des fonctions de l'Etat puisque vous imposez des coupes linéaires au lieu de chercher à identifier clairement des prestations qui devraient être réduites ou supprimées ou de chercher de nouveaux revenus pour payer des prestations indispensables.

Et enfin, le meilleur pour la fin et qui résume bien ton mépris des fonctionnaires. Tu choisis d'opposer les fonctionnaires et le reste de la population alors que les fonctionnaires cherchent pour la plupart avant tout à garantir des prestations publiques de qualité à la population. Il convient de rappeler que c'est la qualité de ces prestations qui garanti que l'ascenseur social fonctionne chez nous plutôt bien, que chacun peut accéder à une formation de qualité, être soigné et être en sécurité et voir les prestations administratives effectuées dans un délai raisonnable.

Écrit par : Jérémy Jaussi | mardi, 10 novembre 2015

"À Genève, en 2015, grâce aux contribuables, la fonction publique bénéficie encore et toujours de la sécurité de l'emploi, là où les salariés du secteur privé peuvent être licenciés du jour au lendemain pour des raisons purement économiques."

Les fonctionnaires publics sont aussi des contribuables… Un emploi assuré est gage d'une société avancée et civilisée. A quand les emplois sûrs, mieux rémunérés et assortis de meilleures conditions de travail dans le secteur privé?

"À Genève, en 2015, grâce aux contribuables, la fonction publique bénéficie encore et toujours d’augmentations de salaire en fonction de l'ancienneté, là où le mérite est le critère déterminant dans le secteur privé."

Etre fidèle et loyal ou, du moins, présent, doit être récompensé. Beaucoup de fonctionnaires publics sont titulaires de titres universitaires suisses ou d’autres diplômes reconnus, obtenus après de longues études. Ils méritent leur statut tout autant que les collaborateurs performants travaillant dans le secteur privé. Et qu’en est-il des scandaleux parachutes dorés offerts à ces CEO, quand leurs collaborateurs méritant ne perçoivent que 1% de leurs salaires ? A quand les annuités pour les employés du privé?

"À Genève, en 2015, grâce aux contribuables, la fonction publique bénéficie encore et toujours d’une cotisation à la prévoyance professionnelle à raison d'1/3 pour l'employé et de 2/3 pour l'Etat, alors que cette cotisation est paritaire (50 % pour l'employé, 50 % pour l'employeur) dans le secteur privé."

Ce rapport employé/employeur est avantageux pour tous. Meilleur pouvoir d'achat (encourage la consommation) pour une pension décente. Dans le privé, beaucoup sont ceux qui se demandent pourquoi ils travaillent, ayant un pouvoir d'achat limité et la retraite...n'en parlons pas.

"À Genève, en 2015, grâce aux contribuables, la fonction publique bénéficie encore et toujours de semaines de travail plus courtes que dans le secteur privé."

Avoir plus de temps pour vivre, profiter de sa famille, etc., en d'autres termes: vivre plus heureux. Sans compter que ces vacances sont employées, en partie, à l’organisation des cours entrants. L'initiative des 6 semaines de vacances a été sèchement repoussée. Vous souvenez-vous ? Vous en avez été les farouches opposants. De quoi vous lamentez-vous?

"À Genève, en 2015, grâce aux contribuables, la fonction publique bénéficie encore et toujours d’un congé-maternité de 20 semaines, là où il est de 16 semaines dans le secteur privé."

Cet acquis social est indiscutable e j’espère qu’il sera revue à la hausse. Je ne sais même pas pourquoi j’y perds des méninges pour rédiger ces quelques lignes. A quand pareil droit dans le privé? Un mois de plus, en termes de relation mère-enfant, est inestimable. Souhaitez-vous priver une mère et son nouveau-né de ce temps précieux à passer dans les meilleures conditions possibles? Posez la question à vos femmes!

"À Genève, en 2015, la dette publique du canton dépasse les 13 milliards de francs. Chaque année, Genève dépense plus de 200 millions de francs au paiement des intérêts de cette dette."

Quel est le rapport...? Dois-je seulement vous rappelez le coût du sauvetage de l’UBS ? Celle-là, on vous la ressortira toujours quand vous aborderez la question de la gestion des dépenses publiques.

"À Genève, en 2015, la fonction publique se permet de faire la grève en revendiquant le maintien des privilèges obsolètes dont elle bénéficie, encore et toujours, grâce aux contribuables."

Arrêtez de tourner les contribuables en bourriques! La grève est le seul moyen de défense efficace quand les acquis sociaux, légitimes, sont remis en question à l'heure où, plus que jamais, les autorités coupent dans les budgets les plus nobles (santé, éducation, services sociaux) au profit de quoi? La compétitivité ? Le remboursement de la dette publique ? Qui en est responsable ? Les fonctionnaires ou la classe politique ? Un peu d’honnêteté intellectuelle je vous prie.

Au lieu d’agresser le service public et ses employés, utilisez votre énergie à améliorer les conditions (rémunération, temps de travail, défense du travailleur) du secteur privé. Arrêtez d'attaquer le secteur public. Vous appauvrissez toute la société! Vos assertions sont pauvres, comme les valeurs de votre parti sont dangereuses.

Un collaborateur du privé, défenseur du public…

Écrit par : Samuele | mardi, 10 novembre 2015

Les contribuables contre les fonctionnaires, comme si les fonctionnaires n’étaient pas des contribuables ou comme si nous ne servions pas la population…

Même logique :

Dans une pizzeria, l’intégralité des gains est payée par les clients de la pizzeria.

Les clients qui paient l’intégralité des gains voudraient rester plus tard, rien de mieux que de manger une pizza après une grosse sortie en boite. Ces mécréants de pizzaiolos persistent à vouloir fermer à 1h, pire, à cesser de cuisiner après minuit, alors qu’ils sont encore là !

Les clients qui paient l’intégralité des gains voudraient fumer, mais ces voleurs de pizzaiolos, méprisants qu’ils sont, leur refusent ce droit, prétextant des lois stupides, alors qu’ils doivent tout à leurs clients ! Ils sont chez eux et n’ont qu’à construire un fumoir ventilé comme la loi le leur permet !

Les clients qui paient l’intégralité des gains voudraient aussi que cette pizzeria fasse moins de bruit le soir (tout en voulant des ouvertures prolongées bien sûr !) et ces privilégiés de pizzaiolos qui ne font rien d’autre que d’engloutir des pizzas et l’argent de leur client font en plus du bruit, et que dire de leurs clients qui paient l’intégralité des gains, et qui pourraient être moins bruyants ?

Les clients qui paient l’intégralité des gains le voient bien : c’est quand même pas souvent que ces pizzaiolos sont au travail à 8h du mat’, ça glande toute la matinée, ça ne fait pas grand-chose en termes de service en salle, ils ne sont pas sommeliers alors pour un bon vin faut pas trop compter sur eux… Tourner des pizzas c’est pas tellement différent que de tourner des Kebabs, Les clients qui paient l’intégralité des gains ne comprennent pas pourquoi il faudrait les payer autrement !

Bref… je lis depuis quelques jours beaucoup de conneries sur le service public, laissez-mois vous éclairer :

J’ai travaillé ce dernier vendredi jusqu’à 22h, j’ai travaillé samedi et encore dimanche. Je devrais travailler ce soir jusqu’à 22h encore si je ne faisais pas grève, mais il me reste encore bien des soirées et des weekends à faire…Durant les vacances scolaires, ce sont les gens comme moi qui travaillent le plus, nous nous occupons de vos enfants de 8h à 18h, pour ceux qui savent compter, ça fait dix heures par jour, tu parles d’un horaire privilégié ? Avant de travailler dans le social, je travaillais dans la banque, et j’ai pu vérifier de façon irréfutable et empirique que dans le privé on gagne bien mieux que dans le public ! Que les horaires étaient fixe et que j’étais tous les jours de ma vie à 18h à la maison (jamais dans mon job) que les perspectives de monter dans la boîte étaient réelles et inexistantes dans mon job actuel, et surtout, qu’on se moquait éperdument du client tant qu’il nous rapportait… et que dans le service public, en tout cas dans mon job, on apporte un rare soin à chacun de nos usagers et alors qu'ils ne rapportent pas grand-chose. Normal, nous payons des impôts pour ce genre de service public !

Au lieu de cracher sur des fonctionnaires qui de toutes façons vous ont aidés (à moins de vivre dans une armoire, vous êtes allés à l’école, à l’hôpital dans votre vie et vous êtes tous joyeux de baigner dans la culture genevoise pas chère des musées gratos etc etc) et vous aideront encore, posez-vous la seule bonne question :

Je gueule parce que je paie trop d’impots à cause que ces maudits fonctionnaires font rien que couter cher, mais quand on aura démoli le service public, vais-je payer moins d’impôts ?

La réponse est non. Et voici la preuve : La fonction publique à déjà consenti et subi bon nombre d’efforts, toujours sur le dos des employés ET des contribuables, qui ont vu la qualité des services se dégrader. Tout le monde râle à juste titre sur l’attente aux urgences, la difficulté de placer nos enfants dans les écoles proches parce que trop d’élèves par classe, la pénible réponse de la sécurité « on peut pas être partout msieu dames ! » etc etc… Vos, nos services publics se dégradent depuis plus de dix ans. Vous je sais pas, mais mois, j’ai jamais mois payé d’impôts. Qu’on me donne les services publics auxquels j’ai droit vingt dieux !

Écrit par : Albertol Pailos | mardi, 10 novembre 2015

On voit bien la différence avec les manifestations des Agriculteurs.
Ces derniers pas beaucoup dans la rue, because le boulot n'attend pas et
il est impératif de le faire dans les temps voulu!

Les fonctionnaires, beaucoup de monde dans la rue pour maintenir leur gras-bout-de-gras; normal pas beaucoup de boulot et y a rien qui attend mieux que celui-là.....chez eux!

(Aussi payé avec l'argent des contribuables pour répondre à celui qui me disait que c'était normal que les Agriculteurs prennent des pénalités financières -en cas d'infraction; par exemple un document rempli trop tard, moins 464.-- car c'était avec notre argent qu'ils étaient payés).

Écrit par : Corélande | mardi, 10 novembre 2015

"grâce aux contribuables, bla bla bla"...

Je ne suis ni fonctionnaire, ni ne soutient la grève annoncée pour aujourd'hui, cependant...

Vous oubliez juste un peu vite que les fonctionnaires sont eux-même des contribuables et payent leur impots... contrairement à ~40% de la population "genevoise"...

le salaire médian? Sans comparaison des niveau de formation et de leur proportition entre public et privé, cela ne veut rien dire...

Tout le reste (congé, annuitée, dettes du canton, garantie de l'emploi, etc...), ce sont des choix, des décisions et le fait des... POLITIQUES.

A vous et vos confrères politiques d'assumer vos errement et vos erreur. Un peu facile de mettre tout ca sur le dos des fonctionnaires...

Écrit par : Pierre Roche | mardi, 10 novembre 2015

Je ne vois pas dans les mesures proposées des mesures anti-fonctionnaires. Il n'en demeure pas moins que la situation financière du canton est catastrophique et qu'il faudra bien trouver les millions manquants ! Si les mesures contre lesquelles une partie des fonctionnaires fait grève sont vraiment impopulaires... alors soumettons-les à votation. Là on aura une réponse claire, surtout si on met en balance une augmentation des impôts pour tous. Il ne
s'agit pas d'être pro ou anti- fonctionnaires mais bien de trouver des solutions concrètes à un problème de financement. Là les grévistes sont - pour l'instant- muets et ça c'est évidemment facile et dommage.

Écrit par : uranus2011 | mardi, 10 novembre 2015

Le Grand-conseil dispose depuis 2011 d'un budget par prestation. Il serait grand temps de s'attaquer au problème de fond, les prestations.

Au lieu de perdre du temps à écrire des inepties sur votre blog.

A Genève, en 2015, nous avons la droite la plus stupide depuis l'introduction de la démocratie.

A Genève, en 2015, nous avons des députés qui sont grâcement indemnisés par les contribuables (dont font partie les fonctionnaires) à s'envoyer des verres d'eau dans la figure plutôt que de débattre des vrais problèmes.

A Genève, en 2015, nous avons une dette de 13 milliards, dont la responsabilité est imputable à nos politiques qui ne pensent qu'à ce faire réélire au lieu de trouver des solutions à long terme.

L'Etat fait face à des problèmes structurels. Ce n'est pas avec des coupes linéaires que la dette va diminuer.

AYEZ DONC LE COURAGE DE SUPPRIMER CERTAINES PRESTATIONS !

Écrit par : jacphil | mardi, 10 novembre 2015

CQFD! Voici ce qui arrive lorsque certaines limites ne sont plus perçues, ni comprises. Certains n'arrivent plus à mesurer à quel point cette situation est généreuse et enviable, celle d'être employé de l'Etat. Le fait de faire la grève est un luxe que bon nombre ne peuvent se permettent, même si le combat pourrait sembler juste. Alors soyons un peu sérieux au bout du lac et concentrons nous à réduire la voilure et réduisons le train de vie parfois dispendieux de notre administration. Prenons les CFF, ils viennent d'annoncer 900 postes supprimés. C'est la réponse à une vraie thématique de coût. On ne peut pas simplement se contenter de montrer les problèmes, il faut les régler. Par contre, il convient de traiter les affaires de personnel de manière correcte et respectueuse. Job has to be done! Nos amis vaudois ont assaini leurs finances. A nous d'en faire de même, nous devrons sortir de notre zone de confort ! Plus vite l'ouvrage sera sur le métier plus vite nous pourrons passer à autre chose.

Écrit par : Philippe Serrano | mardi, 10 novembre 2015

Il y a LA solution : Que le canton de Genève devienne un district du Canton de Vaud !

Écrit par : motus | mardi, 10 novembre 2015

"Que le canton de Genève devienne un district du Canton de Vaud !"
Encore faudrait-il demander l'avis des Vaudois, qui, à mon avis, devrait se situer à 100 % de refus. Plutôt crever. Et si ce n'est pas 100 %, ce serait dû à ces pseudos suisses du genre Ada Marra, Géraldine Savary et autres aliens parfaitement indésirables et indésirés...

Écrit par : Géo | mardi, 10 novembre 2015

"À Genève, en 2015, grâce aux contribuables, la fonction publique bénéficie encore et toujours de la sécurité de l'emploi, là où les salariés du secteur privé peuvent être licenciés du jour au lendemain pour des raisons purement économiques"

ARCHIFAUX vous ne connaissez pas le SPC. Ca tourne là-bas...

À Genève, en 2015, grâce aux contribuables, la fonction publique bénéficie encore et toujours d'un salaire médian de l'ordre de CHF 9'000.00, contre CHF 7'500.00 dans le secteur privé.

UNE MOYENNE...qui ne révèle pas toutes les personnes en classes 10 qui gagne pas ce salaire...en meme temps on entend personne se plaindre du coté du privé!

À Genève, en 2015, grâce aux contribuables, la fonction publique bénéficie encore et toujours d’augmentations de salaire en fonction de l'ancienneté, là où le mérite est le critère déterminant dans le secteur privé.

METTEZ VOUS A JOUR ces augmentations ne sont pas automatique si vous avez suivi. Et puis le cours de la vie augmente mais il ne faudrait pas que les salaires augmente.


À Genève, en 2015, grâce aux contribuables, la fonction publique bénéficie encore et toujours d’une cotisation à la prévoyance professionnelle à raison d'1/3 pour l'employé et de 2/3 pour l'Etat, alors que cette cotisation est paritaire (50 % pour l'employé, 50 % pour l'employeur) dans le secteur privé.

FAUX et encore FAUX vous n'avez pas de chance d'avoir eu un bon patron. J'ai déjà eu dans le secteur privé et pas qu'une fois, la meme répartition! Dites vous bien qu'une meilleur participation aujourd'hui c'est de l'argent en moins à donner à la retraite...car qui vit bien à la retraite... ?

À Genève, en 2015, grâce aux contribuables, la fonction publique bénéficie encore et toujours de semaines de travail plus courtes que dans le secteur privé.

Oui c'est dans l'absolu...mais dans la réalité...je fais bien plus d'heures. Et puis quand on vante le privé et le libéralisme, on ne se plains pas on ne crache pas dans la main qui nous nourrit...on change de TAFF!

À Genève, en 2015, grâce aux contribuables, la fonction publique bénéficie encore et toujours de jours fériés et de vacances plus nombreux que dans le secteur privé.

PAS MON PROBLEME. Il y a des gens dans le privé qui ont bien d'autres avantages. Voiture, téléphone, cadeaux prime d'assurance maladie complémentaire moins cher.

À Genève, en 2015, grâce aux contribuables, la fonction publique bénéficie encore et toujours d’un congé-maternité de 20 semaines, là où il est de 16 semaines dans le secteur privé.
VRAI enfin quelque chose de vrai. Mais ce n'est que la mise en place d'un système pour aider les gens. Ce à mon avis pas ce qui coute le plus cher!

À Genève, en 2015, la dette publique du canton dépasse les 13 milliards de francs. Chaque année, Genève consacre plus de 200 millions de francs au paiement des seuls intérêts de cette dette.
VRAI et la FAUTE A QUI ? A tout les fonctionnaires ? Non à une classe politique tantot de gauche tantot a droite. Et une population qui croit aux bisounours.

À Genève, en 2015, la fonction publique se permet de faire la grève en revendiquant le maintien des privilèges obsolètes dont elle bénéficie, encore et toujours, grâce aux contribuables.
ELLE SE PERMET ??? mais on peut je rappelle que contrairement aux légendes et contes pour naifs, un jour de grève n'est PAS PAYER. Donc oui il y a des gens qui se permettent sur leur propre denier de le faire!

Je veux bien accepter vos colères mais alors allez jusqu'au bout! Je ne vous entends pas vous plaindre des HAUT fonctionnaire de l'Etat qui ne touche plus leur 14ème salaire (un scandale) pas un rale la-dessus!

La privatisation partiel du système carcéral qui menace malheureuseusment la sécurité des citoyens et le désengagement dans la réinsertion des prisonniers a de fortes chance à nous ramener dans la meme configuration que la mort d'Adeline. Vous remarquerez que le magistrat responsable à l'époque est encore là et continue à prendre de mauvaises décisions.

Et il y a encore et encore des choses dans ce budget...ce n'est malheureusement pas juste ce que vous énumérez...ca va un peu plus loin.

Écrit par : plumenoire | mercredi, 11 novembre 2015

Vous parlez économies ?

je vous rappelle que les députés au grand conseil vous vous êtes augmentés de 25% en 2013 pour l'année 2014....parce que vous étiez soumis enfin fiscalement.

http://www.rts.ch/info/regions/geneve/5165305-les-deputes-genevois-ont-augmente-d-un-quart-leur-salaire.html

Écrit par : plumenoire | mercredi, 11 novembre 2015

En fait, comment font les autres cantons pour avoir moins de fonctionnaires par habitant avec des prestations qui ne semblent pas forcément catastrophique ?

La question se pose sur l'efficacité. Si il y a plus de fonctionnaires, c'est un choix politique. Mais pour quel résultat ?

Et là je ne parle pas des fonctionnaires eux-mêmes qui travaillent avec conscience.
Un problème d'organisation ?

Il faudrait peut-être commencer par le commencement. Regarder ce qui se passe ailleurs dans d'autres cantons, et adapter pour Genève ce qui marche bien.

Écrit par : motus | mercredi, 11 novembre 2015

C'est en fait un problème d'un employeur (l'Etat) face à ses salariés. Quand l'argent manque (et là il va en manquer encore plus !) un employeur responsable se doit d'annoncer la couleur, d'organiser des pistes , proposer des solutions. L'Etat l'a visiblement fait au contraire des syndicats pour qui seul le slogan "on ne touche pas aux acquis" semble servir de réflexion. Mais qui parle des générations suivantes, oui celles de ces écoliers pris en otage (ou instrumentalisés - ce qui ne semble choquer personne - dans le cortège de hier et qui, adultes, devront bien une fois payer la facture qui va en s'alourdissant ?

Écrit par : uranus2011 | mercredi, 11 novembre 2015

Je me réjouis de voir comment les fonctionnaires vont réagir quand notre canton sera sous la tutelle de la Berne Fédérale !!! Car ils semblent ne pas encore mesurer ce que la rigueur d'outre Sarine va avoir comme conséquences sur bon nombres de leurs "acquis sociaux" !!!

Écrit par : Phil. Henry | mercredi, 11 novembre 2015

question/problèmes: MAIS POURQUOI DONC GE a-t-il (Etat) besoin d'entretenir le+grand nombre de fonctionnaires /habitants de Suisse ? (après Basel
si ce n'est une gestion inacceptable des deniers publics depuis des décades

- pléthore de fonctionnaires incompétents & petits chefs, affamés au salaire CH venus du fin-fond de leurs provinces, dans l'enseignement
>>> les enseignants du primaire gnevois sont les plus payés du monde

- comme dans la Santé
>>> rappelez-vous: fallait entretenir Antoine Vieillard au Conseil d'Administration des HUG... alors que le sbire était au Conseil général du 74 où 4 nouveaux hôpitaux se construisaient ?!?!

- 42h/hebdo vs 40?: que de cris d'orfraies, typiques de franchouillards venant de leurs 35h, il leur faut le mercredi off

>>> leur rappeler qu'en Suisse, 42H c'était la norme jusqu'à ce que les bilatérales fassent dire aux DRH qu'il faut chouchouter les frontaliers

pendant que dans le privé, on s'enfilait des +50h/hebdo (le salaire étant 1 forfait)
ou dans le public (hosto & services H24), c'était des mois d'heures sup irrécupérables, à supporter (pour ma par)

>>> avec +13 mia de dettes incompressibles, dont pour charges salariales princières + retraites,
de fonctionnaires autant en surnombre, aussi superflus que faussement suisses & compétents


Le pire? marre de ces fonctionnaires franchouillards prétendant "défendre le droit de tous"

Écrit par : suisse & genevois déshérité | mercredi, 11 novembre 2015

Je ne sais pas trop de quoi parlent les uns et les autres, mais je peux vous témoigner de ceci: je suis indépendant et ma femme employée par l'Etat et une institution subventionnée. Enseignante.

Quand je rentre vers 19h30, je suis souvent le premier arrivé. Elle reste facilement devant l'écran tous les jours jusqu'à 22h30 devant son écran à préparer ses cours du lendemain. Elle ne gagne pas grand-chose, et compte sur la reconnaissance de ses annuités pour au moins ne pas perdre de revenu.

On lui demande sans cesse de faire plus avec moins de moyens. Je ne suis pas syndicaliste dans l'âme, mais je trouve qu'à un moment, il faut dire stop.

Écrit par : Julian | mercredi, 11 novembre 2015

A Genève, en 2015, les institutions subventionnées se battent sans compter leurs heures ni leur salaire de misère, pour assurer un service public aux citoyens.
A Genève, en 2015, ces mêmes institutions doivent composer avec des bénévoles, des stagiaires et des chômeurs pour survivre.
A Geneve, en 2015, les citoyens ont augmenté leur fréquentation dans ces institutions.
A Genève en 2015, les subventions vont être encore réduites.
A Genève, en 2015, on préfère encore et toujours économiser sur les fourmis de la fonction publique plutôt que de se pencher sur les dépenses engendrée par ceux qui dirigent.
A Geneve, en 2015, les politiciens se permettent toujours de tenir un double discours.

Écrit par : EtlesInstitutionsubventionnee | mercredi, 11 novembre 2015

Salut Murat,

Je sais que tu dois flatter ton électorat PLR en tapant sur les fonctionnaires, mais là, tu devrais venir voir ce que veut dire de bosser dans la fonction publique.

Pour rappel, j'y travaille depuis 5 ans, avant j'étais indépendant comme toi dans le domaine du droit.

En 5 ans, je n'ai jamais vu d'augmentation de salaire, mais une diminution au vu la capitalisation de la caisse de pension. Mais c'est normal et je ne dis rien.

Aujourd'hui, je bosse et je viens de prendre ma pause déjeuner et j'en profite pour t'écrire. Mince alors, des fonctionnaires ne font pas la grève ?!?! ;-)

Le service publique est difficile car c'est une vocation et au vu des genevois qui râlent tout le temps, ceci ne peut être différent.

En tout cas, c'est facile de venir taper sur les autres, mais des fois, il faut se regarder un peu aussi, quand par exemple on se fait payer ses honoraires dans le cadre de l'AJ par l'état, quand en tant que député, on se fait augmenter sa rémunération de 25 % ou encore quand en tant qu'indépendant, on a tellement de trucs à déduire qu'on s'acquitte de moins d'impôts qu'un salarié au même revenu... Mais ça on préfère pas le dire c'est mieux de taper sur les autres...

Bien à toi et ceci ne m’empêchera pas de voter pour toi.

Il faudrait plutôt augmenter le seuil d'impôts à payer de CHF 25.- à CHF 50.-. Ou arrêter d'engager les petits copains à l'état (PLR inclus) et faire engager de vrais cadres qui pourront virer le peu de fonctionnaires qui ne foutent rien. Arrêter de subventionner à tout vas des tâches qu pourraient être regroupées ou se sous-traiter à des privés plus cher qu'un fonctionnaire... Mais aussi et je tiens à le dire, diminuer le salaire des profs qui augmentent le salaire médian des fonctionnaires.

M.T.

Écrit par : Michel T. | mercredi, 11 novembre 2015

Cher Michel, un grand merci de tes lignes ! En l'occurrence, je ne tape pas sur les fonctionnaires, mais sur l'attitude des grévistes. Le Conseil d'Etat n'a ni l'intention de licencier du personnel, ni de réduire les salaires, ni encore de toucher aux retraites. Je trouve cette grève disproportionnée, injustifiée et contreproductive. Amitiés, Murat

Écrit par : Murat Julian Alder | mercredi, 11 novembre 2015

quand 1 quidam vivant de subsides pour ses heures passées à l'USINE

histoire de pas être dans ce "système de pourris"
où faut travailler à heures fixes, produire pour que d'autres que soi s'enrichissent et en plus, payer des impôts!

continue de vendre sa sauce à l'instar de ce EtlesInstitutionsubventionnee

qui remplace ici le substantif "ASSOCIATION" accolé à son attribut & pendant "SUBVENTIONNEE",

par ce mot enduit de respectabilisant: "INSTITUTION"... subventionnée (ouais ben c'est du français "à la EtlesInstitutionsubventionnee" et pour ces quidams ça,
faut que les suisses "se l' intègrent"

dirait la vert Olga Baranova
qui elle aussi avec ses presque 1 million de dettes dans sa gestion de son assoce "la maison des associations" , et sa nouvelle demande de subventions à la ville pour payer ses dettes,

s'en foutait de creuser les 13 mia de dettes des contribuables & futurs

Après dimanche là c'est sûr les rose-verts PS: souriez, vous pouvez creuser encore

Écrit par : suisse & genevois déshérité | mercredi, 11 novembre 2015

Julian, visiblement votre couple est venu récemment et ne connaît pas le passé proche en Suisse : vous voulez que l'on compatisse et vous soutienne quand vius vous plaignez ? "

comment faire supporter les dettes à nos générations, creusées par les innombrables newcomers, venus pour profiter des salaires suisses?
comment à votre avis les allemands ont-ils du payer la réunif ?


Vous qui venez pleurez : "Elle ne gagne pas grand-chose, et compte sur la reconnaissance de ses annuités pour au moins ne pas perdre de revenu"

sachez que pour éviter dette abyssale, assimiler les mia de surcoûts, les citoyens allemands ont dû réduire leurs coeff retraite, abandonner x avantages etc, produisant une retraite au raz des pâquerettes

en l'occurrence, face à vos prétentions d'annuités pour votre femme
qui ne fait que quelques h/hebdo: mes 4 ans taux plein fonctionnaire hosto classe xx à Berlin = calcul droits retraite se montant à 126 EU mensuels

? Genève fonce droit vers l'obligation d'assainir ses dettes
> et vous vous attendez à retraite suisse max, pour un taux de travail hebdo ad minima? ah oui chez vous, faut payer ceux qui travaillent après 18h après 2h de trajet après 5h d'inaction dans la journée (arrêtez de nous prendre pour des buses)

Écrit par : suisse & genevois déshérité | mercredi, 11 novembre 2015

Cher Murat, Cher Camarade,

C'est psychologique. On peut tourner cela dans tous les sens, ce qui passe mal c'est de voir la semaine passer de 42 à 40h par semaine pour un salaire qui ne bouge pas ! Tu ne peux pas dire que les salaires ne vont pas être diminués... Je ne suis pas d'accord avec toi !

Le gel des annuité passe car en période de crise, c'est normal que chacun contribue.

J'écoute les gens à l'hôpital et j'entend bien leur frustration, que je comprend même : ils voient sur les gros titres les scandales du carnotzet, des millions de l'avocat, des 14ème salaires, etc. et ensuite ne comprenne pas qu'on leur demande cet effort supplémentaire.

Tu compares également le privé et le public. Pour le domaine médical, cette comparaison n'est pas appropriée. Il y a un nettement plus faible service de garde assuré dans le secteur privé de la santé, et les week-ends, les gardes, les nuits (qui ne sont souvent pas récupérées) doivent être dans l'équation.

A nouveau on peut critiquer l'attitude des gréviste, et je pense que prolonger la grève est contre-productif, mais il y a clairement un malaise de fond auquel il faut répondre. Quand tu vois le "trend" actuel, il faut être honnête, on demande toujours plus aux mêmes... Et même quand on est clairement à droite sur l'échiquier politique, on ne peut pas fermer les yeux là-dessus.

Bien à toi,
NV

Écrit par : N. Villard | mercredi, 11 novembre 2015

ERRATUM sur le texte de M. Alder

Une grève pour le maintien des acquis et l'exemplarité pour le secteur privé

À Genève, en 2015, grâce aux néo-libéraux dont vous faites partie, les salariés du secteur privé peuvent être licenciés du jour au lendemain pour des raisons purement économiques ou SANS AUCUNE RAISON en respectant le délai légale de préavis.

À Genève, en 2015, les salaires des multi milliardaires ne sont pas inclus dans ce que vous appelez le salaire médian car ils ne rentrent dans aucune grille de calcul et la plupart du temps, ces derniers fraudent le fisc et, par conséquent, spolient les contribuables.

À Genève, en 2015, dans le secteur privée, la doctrine ne fonctionne qu'au mérite afin de mieux écraser les uns par les autres au mépris de la santé publique et des plus fragiles d'entre nous.

À Genève, en 2015, la fonction publique n'a rien à envier à certaines grandes entreprises qui offrent une prévoyance professionnelle parfois au 2/3 voire même à 100% à leurs collaborateurs.

À Genève, en 2015, la moyenne d'heure de travail hebdomadaire dans le secteur privé est de 40,9 quasiment identique à la fonction publique.

À Genève, en 2015, la fonction publique bénéficie du même nombres de jours fériés et de vacances que dans le secteur privé. Même dans les secteurs les plus précarisés comme la vente, la plupart des patrons offre (pour éviter d'augmenter les salaires) une cinquième semaine de vacances.

À Genève, en 2015, la fonction publique est soumise aux mêmes règlementations que le secteur privé concernant le congé-maternité.

Dans le texte initial, il n'y a pas un seul paragraphe conforme à la réalité. Comme dit justement l'expression "Qui veut noyer son chien, on dit qu'il a la rage"

Écrit par : Antinéo | jeudi, 12 novembre 2015

mais dans quel pays vit donc Antinéo?
sa litanie truffée d'erreurs, de fausses infos, martelées sur un ton accusatoire, est fatigante si ce n'est pathétique

Écrit par : suisse & genevois déshérité | jeudi, 12 novembre 2015

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